Le conseil du soutien à l’export au travail

Philippe Germain a présidé le premier conseil du soutien à l’export dont le secrétariat est assuré par le service de la Coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE).

Philippe Germain a présidé le premier conseil du soutien à l’export dont le secrétariat est assuré par le service de la Coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE).

Le conseil du soutien à l’export de la Nouvelle-Calédonie s’est réuni pour la première fois le 19 janvier. L’installation de cette instance est l’une des mesures phare du plan OSE (orientations pour le soutien à l’export) porté par le gouvernement.

 

Placé sous l’autorité du président du gouvernement, le conseil du soutien à l’export de la Nouvelle-Calédonie (CSENC) est un espace de concertation entre institutions (État, gouvernement, provinces) et acteurs économiques, notamment représentés par le cluster NCT&I (New Caledonia Trade and Investment, ancien Avex). Son rôle consiste à émettre des avis sur toute initiative ou réforme relevant de la politique publique de soutien à l’export et de développement des investissements étrangers, mais aussi à être force de propositions. C’est également au sein du CSENC que sont prises les décisions stratégiques, dans le respect des compétences de chaque institution.

Un crédit d’impôt “spécial export”

À l’ordre du jour de ce premier conseil, figurait la présentation, par la direction des Services fiscaux (DSF), de l’avant-projet de loi du pays relative au crédit d’impôt export. Une aide qui s’adressera à l’ensemble des entreprises calédoniennes souhaitant développer de nouveaux marchés extérieurs (à l’exception des secteurs de la mine-métallurgie, financier et pétrolier). Cette mesure fiscale permettra, par exemple, de soutenir les entrepreneurs dans le cadre de déplacements pour des prospections commerciales, de participations à des foires-salons, de la protection des droits de propriété industrielle sur les marchés internationaux…

Outils de promotion

Par ailleurs, cette assemblée a été l’occasion de rappeler le schéma de gouvernance posé par le plan OSE, qui s’appuie notamment sur le cluster NCT&I. Cette structure, qui rassemble près d’une centaine de membres, a pour mission de représenter les entreprises calédoniennes et de les accompagner dans leurs opérations de prospection et d’exportation. NCT&I agit en partenariat étroit avec la cellule export du SCRRE, qui élabore des outils de promotion : film de présentation de la Nouvelle-Calédonie et de ses secteurs économiques pour les missions à l’étranger, réalisation d’un guide à l’attention des investisseurs ou encore d’un magazine télévisé sur l’export. Il est prévu d’évaluer l’efficacité des actions d’NCT&I.

Prospections régionales

La conduite d’une diplomatie économique est l’orientation stratégique numéro un du plan OSE. Elle se traduit par l’organisation de missions, conduites par le gouvernement, qui associent des acteurs économiques calédoniens. Dans ce cadre, plusieurs déplacements sont prévus en 2018, dont la participation de la Nouvelle-Calédonie aux Pacific Business Days en Polynésie française, deux missions en Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux Îles Salomon, et la réunion des ministres de l’Économie du Forum des Îles du Pacifique à Palau. Il est également prévu que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et les acteurs économiques mènent une mission en Australie sur le thème de l’agriculture et de la ressource en eau.

 

En janvier, Philippe Germain a rencontré Christophe Plee, le président de la Représentation patronale du Pacifique Sud (RPPS) qui organise les Pacific Business Days en Polynésie française.

En janvier, Philippe Germain a rencontré Christophe Plee, le président de la Représentation patronale du Pacifique Sud (RPPS) qui organise les Pacific Business Days en Polynésie française.

 

 

 

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