Les acteurs du numérique à Tahiti

31 octobre 2018

Numérique

Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, est intervenu en visioconférence lors de la clôture du Digital Festival Tahiti (© Digital Festival Tahiti/Greg Boissy).

Le secrétaire d’État chargé du numérique, Mounir Mahjoubi, est intervenu en visioconférence lors de la clôture du Digital Festival Tahiti (© Digital Festival Tahiti/Greg Boissy).

La Nouvelle-Calédonie a participé au 2e Digital Festival Tahiti qui s’est déroulé du 24 au 27 octobre en Polynésie française. Les principaux acteurs de la filière numérique calédonienne étaient présents aux côtés de représentants du gouvernement.

Le Digital Festival Tahiti est un évènement régional porté par la Polynésie française qui a rencontré un vif succès dès sa première édition en 2017. Organisé à la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers de Polynésie française (CCISM) à Papeete, ce deuxième opus s’est concentré sur « l’accélération de la mise en œuvre d’un écosystème digital adapté aux pays et territoires du Pacifique Sud ». Professionnels, administrations et grand public étaient invités à découvrir les toutes dernières innovations technologiques au niveau mondial (intelligence artificielle, robotique, immersion virtuelle…) et à partager la créativité des startups locales à travers notamment des conférences et des ateliers.

Échanges entre professionnels

La filière numérique calédonienne, représentée par le Cluster Open-NC, l’Observatoire du numérique et le syndicat du numérique, a pu bénéficier des échanges organisés entre professionnels. « Ces rencontres ont été très intéressantes et ont permis aux acteurs calédoniens qui ont fait le déplacement – une vingtaine – d’établir des relations avec leurs homologues polynésiens », explique Michel Maes, qui représentait Bernard Deladrière, le membre du gouvernement en charge de l’économie numérique. Mais aussi de s’imprégner de la dynamique de notre voisin du Pacifique qui a annoncé la création de la « Polynesian Tech », en vue de l’obtention du label national « French Tech », garantie d’une meilleure promotion sur le marché international.

Grands chantiers du numérique

Pour le gouvernement, également représenté par la cellule ÉcoNum, cet événement a été l’occasion d’avoir des entretiens fructueux, en particulier avec la ministre polynésienne en charge du numérique, Téa Frogier, le directeur  de l’économique numérique, Karl Tefaatau, le chef des politiques internationales au haut-commissariat de la République en Polynésie française, Yannick Lecornu, des incubateurs locaux et des représentants de la CCISM.

L’ensemble de ces rencontres doit permettre de poursuivre les échanges et de capitaliser sur les grands chantiers du numérique de nos territoires, d’envisager des partenariats comme l’organisation mutualisée de tels évènements ou encore de construire ensemble une « Pacific Tech ».

 

Édouard Fritch, président de la Polynésie française, Téa Frogier, ministre en charge du numérique et Michel Maes, conseiller chargé du développement de l’économie numérique au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie (de d. à g.).

Édouard Fritch, président de la Polynésie française, Téa Frogier, ministre en charge du numérique et Michel Maes, conseiller chargé du développement de l’économie numérique au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie (de d. à g.).